POURQUOI LE JIU EST-IL BRÉSILIEN ?

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internoPratiquer le Jiu Jitsu, c´est perpétuer la tradition des Ninjas et des Samurais du Japon médiévale. C´est le combat au corps à corps tel qu´il était enseigné durant des siècles dans les ecoles de Ninjas (les mercenaires japonais qui louaient leurs services au grand propriétaire terrien) et bien sur les écoles de Samurais qui cultivaient l´éthique (code d´honneur) en plus de la technique.
A la fin du 19e siecle, l´Empereur du Japon souhaite ouvrir son pays, à la modernité. Il va créer avec l´aide des USA, une armée moderne… Et écarter les fidèles Samurais dont le sabre parait désormais obsolete face aux armes à feux…
Ce nouveau Japon décide alors de créer une version moderne de l´ancestral Jiu Jitsu : un art martial plus épuré, une sélection des techniques qui retirent la violence nécessaire à la guerre, bref un sport que nous connaissons tous sous le nom de JUDO.
L´empereur va alors envoyer en Amérique et en Europe, quelques athlétes japonais faire la promotion et démontrer l´efficacité de ce nouveau sport de combat. Et c´est bien sur un succés… Il faut noter qu´à la base, ces athlétes ont été formé dès leur enfance, au Jiu Jitsu traditionnel des Samurais et des Ninjas…
Ces athlètes japonais vont voyager durant des années pour demontrer l´efficacité du Judo à travers le monde. Et au Brésil, c´est Mitsuyo Maeda qui debarque vers 1914…… Pour gagner un peu d’argent, et également pour démontrer la supériorité du Kodokan (l’école de judo où il a tout appris), il participe à des combats de vale tudo, la lutte libre brésilienne. Et c´est en s´engageant dans ces combats de lutte libre brésilienne, que Mitsuyo Maeda va retourner à ses origines du Jiu Jitsu.

Il se lie alors d’amitié avec un Brésilien du nom de Gastao Gracie, et lui enseigne bien sur le Judo, mais surtout, il lui enseigne le Jiu Jitsu, cet art que l´Empereur du Japon a décidé de mettre de côté, le jour où il a écarté les Samurais du pouvoir, au nom du modernisme et du progrès.

Gaston GRACIE l’enseignera à son tour à son fils, Carlos Gracie, et c’est lui qui modifiera les techniques pour l’adapter à la réalité brésilienne.
Le Ju-jitsu brésilien venait de renaitre de ses cendres japonaises.
Carlos Gracie combattait n’importe qui, sans distinction de poids ou de taille. Il ne perdit pas un seul combat et devint rapidement une légende au pays de la capoeira. Le plus jeune frère de la famille, Helio Gracie, affinera de plus en plus les techniques pour en faire le ju-jitsu brésilien que l’on connaît aujourd’hui… Et ses enfant ouvriront les portes du fameux MMA aux USA, puis dans le monde

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